[Meet the Team] A la rencontre d’Abel

par Aug 31, 2020Actualités

Parce que BeCode, c’est aussi une équipe de 37 personnes motivées qui mettent tout en oeuvre pour proposer une formation de qualité à nos apprenants, on vous propose de venir en coulisses et de rencontrer notre équipe.

Aujourd’hui, on vous présente Abel, en charge de la communication et du marketing à Bruxelles.

Envie d’en s’avoir plus sur son job, ses projets et ses accomplissements ?

Lisez son interview ici : 

Abel Magolu

Tom : Salut Abel, peux-tu nous parler un peu de toi ?

Abel : Bien sûr ! Je vais commencer par mes études. J’ai toujours été très curieux à propos de l’économie et du marketing. C’est pourquoi j’ai fait un bachelier en marketing à l’EPHEC. Et j’ai adoré ça et j’ai rencontré des gens formidables, notamment des professeurs qui m’ont donné envie de faire ce métier et de travailler dans le secteur numérique. Par la suite, j’ai eu envie d’approfondir mes connaissances dans ce domaine et j’ai commencé un Master en Information & Communication à l’UCL. Au cours de ma dernière année, je me suis concentré sur la communication pour les organisations à but non lucratif, car j’étais déjà très impliqué dans ces dernières.

Ensuite, je suis devenu prof dans une école secondaire. C’est l’autre facette de mon profil : j’aime enseigner et transmettre des connaissances. Je suis donc devenu professeur de marketing. Tout de suite après, je suis devenu responsable de la communication d’une association qui a pour but d’aider les amis et les familles de personnes atteintes de maladies graves. Cela m’a permis de faire un plongeon dans le monde du marketing numérique.

Et puis quelqu’un m’a parlé de BeCode, et j’étais curieux d’en savoir plus.

Tom : Quand tu as entendu parler de BeCode, qu’est-ce qui t‘a donné envie de rejoindre le projet ?

Abel : Plusieurs raisons m’ont convaincu de travailler chez BeCode.

Premièrement, j’adore le projet. Et je pense que c’est quelque chose que nous avons tous en commun dans l’équipe de BeCode, quel que soit notre background ou notre personnalité, nous aimons le projet en lui-même : le fait que nous aidons les personnes éloignées de l’emploi à se rapprocher d’un emploi.

Dans ce secteur, il y a beaucoup de concurrence, et il y a plein d’institutions qui proposent des formations qui n’ont pas d’avenir parce qu’elles ne se concentrent pas sur les compétences qui aident les gens. Notre formation a vraiment un impact positif, et cela a été prouvé.

Je suis également très intéressé par le monde de l’IT. C’est un autre aspect de l’entreprise que j’ai apprécié.

Et quand on m’a dit que ma mission consisterait aussi à organiser et à animer des ateliers, j’ai su que cela correspondait parfaitement !

Tom : Tu as déjà travaillé sur d’autres chouettes projets par le passé, mais qu’as-tu appris sur toi-même depuis que tu travailles chez BeCode ?

Abel : J’ai appris que je suis encore plus curieux que je ne le pensais.

Je savais déjà que j’aimais tout ce qui touche au numérique, mais je ne savais pas que je m’intéresserais autant au secteur informatique. Je suis très content d’avoir pu apprendre du code dans le cadre des ateliers que j’anime, et j’ai même décidé d’aller plus loin à la maison.

On a un partenariat très intéressant avec Coderdojo, qui a mis des robots à notre disposition pour jouer avec. J’ai eu l’occasion d’apprendre à les programmer, et c’est quelque chose que j’ai beaucoup apprécié.

Tom : Ta plus grande responsabilité chez BeCode est de promouvoir la formation afin que les candidats bruxellois puissent s’inscrire à nos formations. Le Covid 19 a fortement influencé la façon dont nos campagnes fonctionnent. Comment arrives-tu à promouvoir la formation malgré la pandémie?

Abel : Nous nous concentrons sur plusieurs groupes spécifiques qui sont encore plus difficiles à atteindre sans contact humain. En général, on a vraiment besoin de rencontrer ces personnes et d’avoir des conversations avec elles. C’est donc un véritable défi de les contacter et de les convaincre qu’une carrière en informatique leur convient. Nous allons donc expérimenter de nouveaux moyens de les atteindre en ligne.

On doit s’adapter, et cela fait partie de la vie quotidienne chez Becode.

Tom : C’est vrai ! Qu’as-tu concrètement mis en place pour promouvoir nos formations ?

Nous avons organisé une session d’information nationale via Zoom sur nos réseaux sociaux durant laquelle nous nous sommes adressés à notre public en anglais, néerlandais et français.

On a aussi prévu une visite numérique du campus de Bruxelles dans quelques semaines pour un groupe de candidats intéressés de la Mission Locale de Schaerbeek.

Tom : Chez BeCode, nous avons un processus de sélection qui repose sur l’entraide entre les candidats. Avec la distanciation sociale, cela doit être un peu plus difficile à organiser. Tu peux nous expliquer comment ça marche?

Abel : C’est différent, je ne vais pas mentir. Les sélections à distance fonctionnent plus ou moins de la même manière que les sélections habituelles en ce qui concerne la répartition des groupes. Cela signifie que les gens se connectent, on vérifie leur identité, on les sépare en petits groupes. La grande différence ici, c’est que les groupes contiennent 3 personnes, afin qu’ils puissent rencontrer les jurys simultanément. Chaque personne passe 5 minutes avec chaque jury, comme d’habitude. Ils ont également un projet de groupe à réaliser et nous avons créé de nouvelles tâches pour ce processus de sélection à distance.

L’aspect positif est qu’il est plus facile pour nous de gérer le temps. Par exemple, dans les jurys, il arrive que certains membres souhaitent prolonger le délai de 5 minutes. Quand c’est en ligne, nous coupons automatiquement après 5 minutes.

L’aspect négatif est qu’il y a moins de contact humain entre les gens, ce qui, je pense, joue un rôle sur le ressenti des candidats.

Tom : Parlons un peu de ta vie en dehors de BeCode. Je sais que tu es impliqué dans plusieurs projets sociaux. Tu nous en dis plus?

Abel : Le projet le plus important sur lequel je travaille est un centre pour les jeunes que nous avons lancé il y a deux ans. Nous organisons une “école de devoirs” pour les jeunes, et nous faisons beaucoup d’activités différentes avec eux. J’aime vraiment leur faire découvrir des choses. Par exemple, nous allons au théâtre, à la patinoire, au musée de l’Afrique à Tervuren, à une initiation au code organisée par BeCode,… Nous organisons aussi des voyages le week-end, etc. C’est un projet très cool.

Un autre projet que nous lançons actuellement est “Debrief”. L’idée est d’aider les gens qui sont éloignés du monde numérique à comprendre comment il fonctionne. Nous organiserons donc des ateliers pendant les week-ends. Je travaille sur ce projet avec Ornella, l’une des premières étudiantes que vous avez eues à BeCode, en 2017. Elle est vraiment dans le turfu. Je fais aussi partie d’une chorale.

Tom : Avant de conclure, j’ai encore deux questions à te poser. Quelle est la chose dont tu es le plus fier depuis que tu as intégré BeCode?

Abel : Dûr à dire ! J’en ai deux grandes. La première est le projet Coderdojo sur lequel j’ai travaillé en 2019. J’ai organisé une série d’ateliers avec le lycée Robert Catteau à Bruxelles, et j’ai été vraiment étonné de voir les pages web que les élèves ont pu réaliser à la fin des ateliers. Ils étaient très enthousiastes lors de ces ateliers et cela m’a rendu fier.

La deuxième chose qui me rend super fier est de suivre un groupe d’apprenants depuis les séances d’information jusqu’à leur stage, en les soutenant tout au long de leur parcours dans chaque étape de leur changement de carrière. C’est pour moi la meilleure preuve que ce que nous promettons est réel. Ce n’est pas une publicité mensongère ou trompeuse.

Tom : Oui je vois, je connais bien le sentiment. Dernière question : Quel a été ton moment préféré depuis que tu bosses chez BeCode ?

Encore une fois, je n’arrive pas à choisir entre deux souvenirs. Le premier est notre soirée de teambuilding en janvier, où on a cuisiné tous ensemble. J’ai adoré ça parce que tout le monde dans l’équipe s’amusait et c’était super sympa.

Le deuxième souvenir qui me vient à l’esprit est le dernier jour de formation à Bruxelles (Johnson & Lovelace 4). On a organisé des tournois et des jeux, et c’était tout simplement incroyable.

Tom : Merci Abel.

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